Histoire courte pour se secouer les puces!

…La morale de l’âne
C’est une histoire que vous connaissez sans doute mais qui fait toujours du bien à relire.

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!

La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais…
Il ne faut jamais abandonner! Secoues-toi et fonce!
Rappelle-toi, les cinq règles simples!

Pour être heureux:
1.Libère ton cœur de la haine.
2.Libère ton esprit des inquiétudes.
3.Vis simplement.
4.Donne plus.
5.Attends moins.

A ne jamais oublier, à lire et à relire surtout dans les moments les plus sombres.

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Le Piano Nomade

Marc-Vella-.--Le-pianiste-nomade

J’ai envie de partager avec vous aujourd’hui des extraits du livre de Marc Vella que j’ai lu il y a déjà longtemps et dont les mots me font du bien en cette saison où le soleil fait place au froid et à la pluie et où l’actualité est des plus tristes. Cela paraîtra sans doute un peu décousu car j’ai consigné les phrases qui me semblaient les plus significatives pour moi. C’est un livre qui m’a beaucoup apporté et transporté à un moment donné de ma vie. J’ai eu l’impression de m’y reconnaître un peu. Il parle de l’émerveillement de la rencontre, d’amour, de désir, d’humanité, d’aller au bout de ses rêves, il parle de quête de sens, il parle à notre coeur. Compositeur et pianiste, Marc Vella a eu une idée folle: parcourir le monde à la rencontre de l’autre avec son piano à queue et jouer devant les populations locales d’ici et d’ailleurs. J’ai eu l’occasion de l’apercevoir sur un salon il y a deux ans, il était là, disponible, présent, je n’ai même pas osé lui parler. Il avait des yeux brillants qui dégageaient tellement de douceur et d’amour. Je vous laisser savourer.

“Le sourire est la clé de toute beauté.

L’amour et la joie sont cachés dans la profondeur du sourire.

L’humanité a besoin de rêves, et non de cauchemar. Montrez quelque chose de lumineux, de fort, qui élève et vous pourrez lire dans les regards un éveil nouveau, plein d’énergie de vie, un désir de réaliser, de participer activement à un même souffle.
Transformons le souffle fétide de tristesse qui traverse le monde aujourd’hui. Pour transformer ce souffle, il faut donner du beau, éduquer, afin d’apprendre à écouter et partager les instants du monde en lesquels règne toute grâce.

Le désir d’oser la vie. Le désir d’oser soi. C’est peut-être cela le vrai courage.

Le lotus préfère s’épanouir au soleil et mourir plutôt que de vivre en bouton un éternel hiver.

L’Espace nous permet de tricoter nos rencontres entre illusion et réalité ; d’harmoniser les moments de fusion et de solitude.

Quand des êtres me font rêver, vibrer, suscitent en moi le désir…alors oui, je pars, pour découvrir toutes les facettes subtiles de l’expression de l’amour, afin de rester éveillé, émerveillé, toujours.

Les gens aiment bien créer le doute en toi. Le monde meurt à cause de cette culture de la culpabilité.

Je lui parlai de la quête amoureuse du monde, des sourires et de la fragilité des êtres, de la magie de la rencontre, le fait de se toucher, de se voir, du miracle de se croiser au même moment dans l’infini des infinis.

Mon esprit est libre et ne supporte pas les lieux confinés et les esprits étriqués.

La vie se donne à la vie. Ce qui nous différencie, c’est l’épaisseur de la couche de peurs qui s’est posée sur notre cœur.
Chacun est dans sa bulle. Il nous arrive de partager nos bulles mais c’est si rare.”

Voilà, partageons nos bulles le plus souvent possible, allons la rencontre les uns des autres, sourions nous, n’ayons pas peur d’échanger nos pensées, nos ressentis pour grandir, agrandir l’espace et faire grandir l’amour et la paix dans le monde.